Et Christine Bravo créa la femme.

« L’origine du monde », version de Julien Courbet

Je me suis récemment replongé dans la comédie humaine, 137 œuvres regroupées en 26 tomes, environ 17.000 pages rédigées en Times New Roman 8, un pamphlet sociétal jamais égalé qui nous rappelle que du temps de Balzac aussi, on n’avait pas grand-chose à foutre. Gageons que si Honoré avait eu TF1, il aurait préféré Secret Story à l’étude sociologique et la forêt amazonienne ne s’en porterait que mieux.

Fort heureusement, tout cela n’a rien à voir avec le sujet du jour.

« Femme, femme, femme, fais-nous voir le ciel / Femme, femme, femme, fais-nous du soleil »  fredonnait Serge Lama avec un entrain qui ferait passer Patrick Sébastien pour Grand corps malade.

Oui.

Mais Serge chantait aussi Je suis malade, complètement malade.

Comme quoi, à trop se faire du soleil on repart avec la syphilis.

Non contentes d’être un dangereux vecteur de maladies toutes plus dégueulasses les unes que les autres, tout le monde le sait, les femmes ont également été envoyées sur terre par Christine Bravo pour nous détruire.

Schopenhauer le disait mieux que moi, les femmes, ça craint.

Leurs petit corps frêles et affriolants cachent en réalité d’ignobles prédateurs déshumanisés et dominateurs. Vous auriez dû vous en douter depuis bien longtemps, aveuglés que vous êtes par leurs organes reproducteurs, les indices ne manquaient pas :

  • Parfum pour masquer maladroitement leur odeur fétide.
  • Maquillage pour camoufler une peau écailleuse et rebutante
  • Des pertes de sang qui plongeraient un éléphant d’Afrique dans le coma et qu’elles subissent régulièrement avec un sourire narquois.
  • Un incroyable talent pour l’hypocrisie, la manipulation mentale et la dissimulation.

« Les femmes, ça craint rien, j’en ai une à la maison » me disait l’autre jour Guillaume Meurice, un ami au physique extrêmement disgracieux.

Comme d’habitude, il se trompe, et il fera moins son malin quand il sera réduit à faire la vaisselle.

Alors que faire ?

Un rapide coup d’œil sur le code civil nous informe que les recours légaux sont minces, visiblement, leur plan est bien huilé. Ces dernières décennies, l’Europe Occidentale a pris un retard considérable en matière de droit de la femme sur des pays comme l’Arabie Saoudite ou le Liban.

La lourde machinerie judiciaire a été détruite de l’intérieur par des agents infiltrés comme Edith Cresson ou Isabelle Alonso qui, grâce à un physique avantageux, ont permis à la gente toute entière de s’insinuer dans les mailles d’une société virile et chaleureuse, contournant à la fois les lois divines et la logique Darwinienne.

Nous sommes faits comme des rats, c’est une question de temps.

L’unique solution consisterait à sélectionner quelques femelles reproductrices, choisies par les soins d’une commission que je me propose de présider et de lyophiliser les autres afin de construire à moindre coût des habitations écologiques en brique de femmes.

Cordialement

Pierre-Emmanuel Barré