Twitter censure.

Tout le monde en a entendu parlé, c’est tombé aujourd’hui, plusieurs comptes twitter parodiant le candidat Sarkozy ont été supprimés par le réseau social gazouilleur.

Car ne gazouille pas qui veut. En tous cas, pas les parodistes. Enfin, ceux qui ne sont pas contrôlés par le CSA.

« Il était difficile pour l’internaute de trouver tout simplement quel était le vrai compte de Nicolas Sarkozy », a annoncé sans l’once d’une hésitation Nicolas Princen, chargé de la campagne du président-candidat.

Nicolas Princen, à l’anniversaire de son neveu.

En effet, il m’arrive moi-même, lorsque je recherche mon nom dans Google, de me demander si le second lien, « va mourir Morinv » ne serait pas de moi.  Ou même de me consulter pour déterminer si le Nicolas Sarkozy des guignols de l’info ne serait pas le vrai président de la république, affublé de ces fantastiques merveilles de technologie faciale dont raffolent les octogénaires cannoises.

Heureusement, le sage conseil du CSA (Pour rappel : […] le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a pour mission de garantir la liberté de communication audiovisuelle en France.) veille à interdire cette émission culte lors de l’élection présidentielle. Je vous laisse le temps de comprendre le paradoxe.

… Ça y est ?

Ce qui devrait aussi arriver sous peu au Petit Journal de Yann Barthès : on se souvient il y a quelques jours de l’invective subie par la rédaction de l’émission, relayée à grand fracas un peu partout. On vous habitue à penser ça, pour que vous n’accordiez pas trop d’importance aux erreurs de communication parfois flagrantes des people, qu’ils soient politiques ou stars.

Mais revenons-en aux gazouillis.

Je sais pertinemment que rares sont ceux parmi vous qui peuvent avoir un lien de parenté même fragile avec Li Yu Fang (1), il semble néanmoins discutable qu’on croie que vous puissiez vous tromper. Ca reste entre nous, mais on dirait que je ne suis pas le seul à penser ce que je pense de vous.

Lorsqu’il y a peu de temps je me suis inscrit sur l’ornitho-réseau social, je ne savais moi-même à quel saint me vouer. Pléthore de noms rappelant notre président ( en vrac @mafranceforte »,  »@fortefrance »,  »@DehorsSarkozy » et « @_SarkozyCaSuffit« , ce dernier renommé « @SarkozyCestFini » avant de se voir lui aussi chassé du paysage twitterien, finalement devenu « @Robert_Sarkozy« ) m’ont fait hésiter. Je ne savais lequel suivre. Il est tellement facile de se tromper. Tout ça m’a rappelé le jour où par mégarde, j’ai failli sodomiser la voisine au lieu de ma femme. Ah ! Si twitter avait été là, leur direction aurait censuré ma voisine pour port de nichons abusifs rappelant ceux de ma femme! Ça m’aurait évité le tribunal de grande instance.

1 : C’est l’inventeur de la poudre. Bande d’incultes.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud

 

Sa plus belle phrase :

« Cette affaire m’est étrangère »

 

Métier : Maire-Chauffagiste à Puteaux

 

Style : à mi-chemin entre Chantal Goya et Patrick Balkany

 

Les faits qui lui sont reprochés :

 

S’il y en a une qui ne plaisante pas avec l’image en politique, c’est bien Joëlle.

Alors quand le 19 octobre 2011, un journal révèle qu’elle a possédé un compte bancaire aux îles Vierges britanniques -les caïmans du pauvre- avec la bagatelle de quatre millions d’euros dessus, Jojo ne décolère pas.

Quand exprès pour la contrarier, le journaliste ajoute que les sous ont disparu, Jojo fulmine.

Quand on l’accuse d’avoir reçu un dessous de table de 15 Millions d’Euros,  Jojo craque, et au petit matin,  un homme mystérieux achète tous les exemplaires du Canard Enchainé disponibles en ville.

On se dit qu’une telle politique c’est risqué en démocratie mais heureusement, la pétillante sexagénaire déborde d’idées.

Elle a d’ailleurs récemment proposé au conseil municipal de prendre en charges ses frais de justice.

Futée et riche. Dommage qu’elle soit moche.

 

ATTALI Jacques

La phrase qui l’a sacré vainqueur.

« Tous avec moi ! »

Né le 1er novembre 1943 à Alger

(Quelques jours après sa naissance, la Colombie entre en guerre. Hasard ou coïncidence ?)

Hobby : écrivain publique.

Dès son arrivée à Paris en 1956, Jacques propose ses services à ses camarades de classe. Pour une poignée d’euros, vous pouviez alors avoir un thriller philosophique à votre gloire, idéal pour pécho dans les couloirs de Science-po. Les tarifs auraient augmentés depuis.

Style : mondial-casual.

Ne vous fiez ni à son sourire de playboy ni à son regard paternaliste, Jacques a déjà un lourd passé d’enculé.

A quinze ans, sous l’emprise de la drogue, il se fait élire Conseiller au délégué de classe et parvient à convaincre son supérieur de former un gouvernement lycéen.

Quelques jours plus tard, il décrète l’état d’urgence et fait réduire les temps de pause pour améliorer la productivité.

A  seize ans, il crée sa propre monnaie, l’Attali, et l’impose à ses camarades de classe.

A dix-sept ans, il spécule à la baisse sur l’Attali et pilote l’effondrement du cours de sa monnaie. Il envoie des huissiers chez ses professeurs et camarades pour procéder à la saisie de leurs biens.

Il s’autoproclame alors empereur du Lycée Janson-de-Sailly et est arrêté par les services secrets grâce à l’interception d’un message proposant à Eisenhower et Ben Gourion de servir de base retranchée.

Il est depuis ces évènements le conseiller de tous les présidents.

Les 9 phrases à éviter un lendemain de cuite.

  1. « Ah putain tu avais ce visage là hier… Non parce que là tu es vraiment laide. Ce que je te propose ce que tu attendes qu’il fasse nuit pour sortir de chez moi. En attendant va me faire du café. »
  2. « Salut Sophie. Ah toi c’est Carine ? Ah moi c’était Sophie que je voulais me faire. Tant pis coup de bol pour toi. »
  3. « Ne te rhabille pas j’ai des potes qui arrivent. »
  4. « C’est quoi ton prénom que je te taggue sur Youporn ? »
  5. « Alors ça doit te faire tout drôle de voir un mec monté comme un élan. Tiens si tu veux j’ai des béquilles à l’entrée. »
  6. « C’est quand même meilleur quand c’est gratuit. »
  7. « Tu penseras à te raser, parce que je crois que j’ai paumé ma montre. »
  8. « Heu ben moi je vais y aller. Quoi ? C’est chez moi ? Ben je vais y aller quand même. »
  9. « Oh merde maman ne me dis pas que… »