La Madelène de prout.

Je m’en vais, là, en tête-à-tête,
Un conte édifiant vous narrer.

 

 

 

 

Une dame s’appelait Madelène
Qui d’une France hospitalière
Se rêvait souveraine.
Avec ce nom prédestiné
Une vie royale, en d’autres temps,
Lui eut été donnée.
Hélas, le sort lui fut contraire
Qui la fit naître, c’est pervers,
En ère roturière.

Tellement de gloire obsédée,
La dame n’avait rien de commun.
Même pas bon sens, hélas !

Alors même qu’elle livrait bataille
À la conquête du pouvoir
Sans que fair play l’affecte,
Jugeant son ennemi menu
de taille autant que d’intellect,
Elle crut à la Victoire
Et s’avisa qu’elle ne voulait
Avec son amant partager
La manne récoltée.

Quand on veut se forger destin,
Il semblerait qu’il soit sensé
D’éviter les bévues.

La suite toute de moralité
Fut la débâcle sans espoir
De la fière amazone.
Ah ! Si elle avait pu savoir
Que le compagnon en disgrâce
Serait un jour vainqueur.
Qu’avec triomphe et les honneurs
Il obtiendrait la présidence
Du beau pays de France.

Elle aurait pu vaille que vaille
Pour enfin accéder au trône
Tenter sa reconquête.

Las, dans le coeur princier charmant.
Une autre l’avait remplacée.

☺☻☺☻☺☻☺☻☺☻☺☻☺☻☺☻☺☻☺☻☺☻☺

Cette histoire n’a pas plus de morale à offrir
que promesses de politicien n’ont d’avenir.

 

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