Joëlle Ceccaldi-Raynaud

 

Sa plus belle phrase :

« Cette affaire m’est étrangère »

 

Métier : Maire-Chauffagiste à Puteaux

 

Style : à mi-chemin entre Chantal Goya et Patrick Balkany

 

Les faits qui lui sont reprochés :

 

S’il y en a une qui ne plaisante pas avec l’image en politique, c’est bien Joëlle.

Alors quand le 19 octobre 2011, un journal révèle qu’elle a possédé un compte bancaire aux îles Vierges britanniques -les caïmans du pauvre- avec la bagatelle de quatre millions d’euros dessus, Jojo ne décolère pas.

Quand exprès pour la contrarier, le journaliste ajoute que les sous ont disparu, Jojo fulmine.

Quand on l’accuse d’avoir reçu un dessous de table de 15 Millions d’Euros,  Jojo craque, et au petit matin,  un homme mystérieux achète tous les exemplaires du Canard Enchainé disponibles en ville.

On se dit qu’une telle politique c’est risqué en démocratie mais heureusement, la pétillante sexagénaire déborde d’idées.

Elle a d’ailleurs récemment proposé au conseil municipal de prendre en charges ses frais de justice.

Futée et riche. Dommage qu’elle soit moche.

 

ATTALI Jacques

La phrase qui l’a sacré vainqueur.

« Tous avec moi ! »

Né le 1er novembre 1943 à Alger

(Quelques jours après sa naissance, la Colombie entre en guerre. Hasard ou coïncidence ?)

Hobby : écrivain publique.

Dès son arrivée à Paris en 1956, Jacques propose ses services à ses camarades de classe. Pour une poignée d’euros, vous pouviez alors avoir un thriller philosophique à votre gloire, idéal pour pécho dans les couloirs de Science-po. Les tarifs auraient augmentés depuis.

Style : mondial-casual.

Ne vous fiez ni à son sourire de playboy ni à son regard paternaliste, Jacques a déjà un lourd passé d’enculé.

A quinze ans, sous l’emprise de la drogue, il se fait élire Conseiller au délégué de classe et parvient à convaincre son supérieur de former un gouvernement lycéen.

Quelques jours plus tard, il décrète l’état d’urgence et fait réduire les temps de pause pour améliorer la productivité.

A  seize ans, il crée sa propre monnaie, l’Attali, et l’impose à ses camarades de classe.

A dix-sept ans, il spécule à la baisse sur l’Attali et pilote l’effondrement du cours de sa monnaie. Il envoie des huissiers chez ses professeurs et camarades pour procéder à la saisie de leurs biens.

Il s’autoproclame alors empereur du Lycée Janson-de-Sailly et est arrêté par les services secrets grâce à l’interception d’un message proposant à Eisenhower et Ben Gourion de servir de base retranchée.

Il est depuis ces évènements le conseiller de tous les présidents.